« Cher Monsieur le Percepteur, veuillez trouver ci-joint le règlement de mes impôts avec des billets de suppléance que, dans le cas de nécessité, j'ai imprimés dans ma cave. D'ailleurs, la Banque de France m'a donné la juridiction pour le faire, à l'insu de son directeur qui n'est pas gentil et qui fait mal son travail. La preuve que ces billets sont valides et licites est qu'un employé subalterne, un jour de grand vent, ne m'a pas fermé la porte au nez.
«Croyez, Monsieur le Percepteur, en l'expression de ma totale soumission à la loi de l'impôt. »
Abbé Hervé Belmont
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