Si mes souvenirs sont bons, la partie de mon intervention qui n’a pas été enregistrée par notre ami Petrus (merci de cet immense travail !) contenait deux points :
– L’abbé de Tanoüarn fait remarquer que pour qu’il y ait hérésie, il faut qu’il y ait erreur dans la foi et pertinacité. C’est tout à fait vrai pour les personnes, mais cela ne concerne pas un texte du magistère dans lequel une erreur contre la foi catholique est strictement impossible. Or c’est bien devant un fait qui ressemble à cela que nous nous trouvons...
– Nous assistons à deux exposés distincts et qui ne font pas vraiment débat parce qu’ils se situent à deux niveaux différents : l’exposé de Petrus qui concerne directement la foi catholique, et la façon dont elle est mise à mal et niée depuis Vatican II ; l’exposé de l’Abbé de Tanoüarn qui concerne la théologie du siège apostolique, point de vue nécessaire mais qui ne vient que dans un second temps.
Je saisis l’occasion pour remercier les organisateurs, les intervenants et les auditeurs de ce débat : tant par l’intérêt du sujet que par la courtoisie qui a régné tout au long de la soirée, ce fut un agréable et profitable.
Abbé Hervé Belmont |