Au cher abbé Belmont,
Quid de la faute commise par celui qui participe à une messe Non Una cum ?
1- De votre point de vue sédévacantiste.
Dans le cas où celui qui y assiste n'est pas sédévacantiste, mais réservé sur les questions délicates.
2- Du point de vue de l'Eglise officielle
Il ne s'agit pas d'une provocation, mais d'une question de loyauté.
On peut se respecter sans s'aligner, mais je me demande si des célébrations communes sont possibles sans faute.
Amicalement |