car on retrouve bien là le fluide de nombreux textes de Vatican II : chaque morceau de phrase peut en un sens être acceptable ; chacun semble généreux et scripturaire. Aucun ne donne vraiment prise à une contradiction directe.
Et pourtant l'ensemble est monstrueux.
L'auteur de ce pastiche-parodie doit être bien familier des actes conciliaires. |