Espérer contre toute espérance frauduleuse.
Bonjour à tous ! Trop tôt pour sentir le vent?
Je partage votre scepticisme bien documenté sur le Cardinal Ratzinger. Sur le pape Benoît XVI, patience! Je dis "pape" pour ceux qui ne considèrent pas leur thèse du siège vacant comme une certitude infaillible du haut de leur magistère extraordinaire, avec l'autorité usurpée de la chose non jugée.
Ceux qui, comme moi, penchent pour la thèse de la continuité encombrée de défaillances qui restent à juger ou à corriger progressivement par le pontife régnant, sont contraints d'attendre.
Qui peut dire que Benoît XVI brûlera ou ne brûlera pas ce que Ratzinger a adoré ? Tous les textes du Cal. Ratzinger que vous citez ne sont pas couverts par l'infaillibilité.
A Petrus
La théorie de la voie moyenne que vous attribuez Au Cal. Ratzinger, ne sera pas forcément celle du pape Benoît XVI.
Car ma théorie est plus cruelle, c'est contraint et forcé que l'autorité sera amenée à manger son chapeau. La réforme de la réforme ne peut que renforcer le camp de la Contre Réforme incontournable. Pourquoi? parce que sur sa gauche l'autorité a les conséquences de Vatican II. Donc l'autocritique est inéluctable.
Après la Glastnost et la péréstroika de Gorbatchev, l'écroulement du système soviétique est brutale à la grande surprise de ce dernier qui voulait sauver le communisme.
Si le successeur de Pierre tiend encore à la vache sacré de Vatican II, le tabou saute avec sa théorie du "vrai" concile, il ouvre la boîte de Pandore et les conséquences de son geste peuvent le surprendre.
J'attends sereinement la suite, il serait comique qu'un progressiste de Vatican II soit contraint de porter le coup de grâce à Vatican II.
Qui peut désepérer du retour de Pierre ?
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