Mais étant donné que dans les traductions vernaculaires la formule de consécration du calice fausse délibérément les paroles de Notre Seigneur, comment en être sûr ? Voir
ici pour l'explication du problème par l'abbé Belmont.
J'ajoute que rien n'autorise à affirmer que les premières messes n'étaient pas des rituels formalisées marquées surtout par cette ambiance de révérence qui distingue nécessairement l'acte le plus solennel qui soit sur cette terre.
Ne vous inquiétez pas - une messe conforme à la foi, à la révérence, à la matière et à la forme et à la tradition, je l'accepte en araméen sans broncher. Ce n'est vraiment pas une nostalgie liturgique qui explique notre refus de la réforme.
JD