Cher XA,
Personne n'a voulu mettre en doute la sincérité de vos démarches, ni montrer de l'ingratitude à votre égard ce qui serait bien loin de nos sentiments, j'en suis sûr.
Il s'agit d'expliquer une baisse plutôt qualitative que quantitative chez les sédéplénistes. Concrètement le nombre de "lisures" des messages n'est pas très inférieur à ceux atteint lors de la première session. J'ai avancé l'idée que votre artillerie lourde, ayant eu le temps d'évaluer nos arguments, a pris peur. Et j'ai évoqué un contraste avec ce à quoi je m'attendais. Il est vrai qu'à relire vos paroles de février cités par l'abbé Belmont je vois que ce n'était pas tout à fait ce que je croyais. Mon "pulvériser" était bien une exagération. En tout les cas mon but était plutôt de provoquer des réactions pour que le débat sérieux se relance.
Car de toute évidence la force de l'argument sédévacantiste réside essentiellement dans les exemples que l'on peut offrir de défaillance doctrinales de la part de l'Eglise de Vatican II. Et cette session présente a vu citer plusieurs graves exemples qui n'ont pas encore attirés de réponse sérieuse.
Vous évoquez la possibilité que certain des vôtres soient partis par suite d'un accueil peu conforme à la charité et à la politesse de la part des nôtres ou bien des "nôtres".
Mais en effet lorsqu'il y a eu réellement un dénigrement de la part d'un sédévacantiste la dernière fois, nous étions deux à faire notre devoir de défendre Réginald. Pour le reste les têtes chaudes, les dénigreurs et les auto-publicistes semblent moins présents cette fois. N'est-ce pas l'occasion de profiter de leur absence pour une discussion sérieuse ?
(Je présume pour le reste que personne ne prend ombrage de recevoir une réponse aussi vigoureuse que le ton qu'il a lui-même pris dans son attaque.)
In Jesu et Maria,
John DALY
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