« À votre aise, mais ne vous plaignez pas d’échouer. Qu’il vous plaise ou non, rien ne réussit dans l’Église que ce qui est théologique. »
Abbé Victor-Alain Berto, La Pensée catholique n°20.
Monsieur l'abbé,
Relisez-moi. J'ai parlé des "intellectuo-théologiens".
Je suis tout à fait d'accord avec l'importance de la théologie, citant et étudiant les plus grands depuis 200 ans.Mais j'ai horreur des intellectuo-théologiens.
Il y a une différence entre le cours de théologie et l'enseignement appliqué du cours, appliqué en citant les hommes et les faits. Le cours peut être excellent, et il l'est souvent, mais ce qui manque encore plus souvent c'est l'enseignement de la vérité dans les faits et dans les hommes.
Je prends un exemple. Dans Jésus-Christ Roi de l'Histoire, Dom Guéranger aborde dès le début le problème du naturalisme et du surnaturel dans l'histoire. Excellent.
Relisez alors Mgr Delassus abordant le même problème dans La Conjuration aux six premiers chapitres, puis aux chapitres 45 à 49.
On voit toute la différence.
L'abbé Berto les aurait connus, son oeuvre et ses fidèles ne serait pas aujourd'hui dans le camp des apostats.
Il a échoué, non pas parce qu'il ne connaissait pas la théologie, lui qui était tellement expert en ce domaine, mais parce qu'il ne connaissait pas bien la théologie de la contre-église.
L'erreur se transmet par des idées, mais surtout par des hommes.
des hommes à connaitre et à combattre. A COMBATTRE.
C'est toute la différence avec des maîtres comme les Pie, Jouin, Delassus, Ayroles, Gaume, etc. que vous ne citez que très rarement pour certains et même pas du tout pour d'autres.
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