Cher Ion,
Je vous remercie pour la charité dont vous faites preuve à mon endroit, et croyez bien que je vous considère mêmement avec beaucoup de sympathie.
La voie de ma conscience - comme vous dites - m'interdit de vous suivre avec et dans "Vatican II". J'en tire les conclusions que vous savez.
Est-ce que je souffre d'une telle "séparation" ? Oui et non... parce que ce que je vois "sur l'autre rive" est me semble-t-il effrayant : tant et tant de bonnes volontés (c'est indéniable) "abîmés" objectivement (car Dieu seul est juge) dans une religion qui n'est plus exactement la religion catholique. Je ne souffre pas tant de ma situation que de celle de l'"autre rive".
Avec un maximum de bienveillance, je considère aussi ce que vous appelez "les merveilleux signes" comme autant de pierres d'attente pour une vraie restauration.
J'attends cette dernière dans l'espérance, mais sans illusion, me réjouissant de nous retrouver peut-être un jour sur la même "rive".
Bien cordialement
N.M. |