Ce samedi après-midi Petrus m’a aimablement prévenu qu’une 4e session avait commencé depuis jeudi soir. Pris à la fois dans un très gros travail de fond et dans de multiples va-et-vient entre chez moi et chez mes parents éprouvés par leur âge avancé et en leur santé, et vu le retard de cette information, mon intervention en cette session va être réduite au maximum. Encore, n’est-elle possible que grâce à l’aimable accueil pour quelques heures d’un internaute pas trop éloigné du domicile paternel.
Elle sera donc limitée à un nouveau retour sur la question de fond évoquée à la fin de la précédente session. Ma réponse à mes contradicteurs est arrivée suffisamment tardivement pour que ceux-ci aient eu la bonne aubaine de ne point à avoir à y répondre.
Dans une intervention en cette 4e session, l’un d’eux n’y a fait qu’une légère allusion qui n’a nullement tenue compte de cette réponse de fond. Du coup, ce nouveau « coup de patte » en passant, a des allures d’une présentation qui frise la calomnie.
Parler de matière d’hérésie n’est pas encore parler d’hérésie, encore moins d’hérétique. Alors, pourquoi cette présentation désavantageuse ? Pour déconsidérer la personne afin de se dispenser à bon compte de répondre vraiment sur le fond ?
A bientôt, pour un second retour, cette fois très succinct, sur le fond de la question.
Abbé V.M. Zins
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