puisque je vous lis à l'instant présent, Madame, je me permets de vous préciser à nouveau que c'était de mon propre Q.I. que je me gaussais hier. Et la preuve que j'avais raison est que je n'ai pas réussi à m'exprimer sans équivoque.
Jamais (je crois et en tout cas j'espère) je ne me permettrai de mépriser de la sorte l'intelligence de mon prochain.
Veuillez me pardonner à nouveau.
Abbé Hervé Belmont |