Cher Réginald, comment vous dire avec délicatesse que votre réponse est en réalité une non-réponse ?
Le texte de votre ami, si touffu qu'il soit, si désarmant en son vocabulaire, ne manque pas d'intérêt, loin de là. Je le regarde et le garde comme un élément constitutif du status quæstionis pour déterminer si les différents modes d'appartenance à la seule Église de Jésus-Christ qui est l'Église catholique sont univoques, ou n'ont qu'une unité analogique.
Il ne résout pas la question...
...Et de toutes les façons, ce n'est pas la question.
Si - dato non concesso - les modes d'appartenance sont analogues, cela concerne des personnes, rachetées par le Sang de Jésus-Christ, dont Dieu veut qu'elles soient sauvées, qui n'ont que la vie d'ici-bas pour mériter le ciel.
Cela ne concerne en rien des communautés dissidentes ; prêchant l'hérésie ; séparées de l'unité de l'Église ; œuvrant contre le salut des âmes qu'elles retiennent à l'écart de la seule Église que Dieu connaisse, de la seule société religieuse qui ait une consistance et une dignité aux yeux de Dieu, la sainte Église catholique romaine.
La notion de communion imparfaite est inouïe du Magistère anté-conciliaire, en rupture avec la doctrine de l'identité pure et simple du Corps mystique de Jésus-Christ avec l'Église catholique, rendant évanescente la nécessité de l'appartenance à l'Église pour le salut éternel.
Cordialement
Abbé Hervé Belmont |