Enfin les vrais questions, les vraies réponses.
Merci pour cette réponse franche.Tout est dit.
Je rappelle pour les "intellectualo-théologico-canoniste", que lorsque les débats deviennent sérieux les questions sont courtes précises et les réponses : oui ou non. Le "oui, mais..." fait partie du camp des "non".
Lorsque l'abbé Schoobrodt est passé en procès d'inquisition, son évêque lui a posé une dizaine de questions, avec une seule possibilité de réponse : oui ou non.
A la question : le NOM est-il valide ?, il s'apprétait à répondre, "non mais..." et il lui fut répondu : "oui ou non".
Ne pouvant répondre oui, il répondit : "non". Et tous furent surpris de ce non sec et franc. Depuis l'abbé ne regrette pas d'avoir été obligé de na pas répondre : "non, mais".
Et maintenant on attend les commentaires des "conciliaires".
PS NM, Avez-vous lu la seconde étude de Coomoraswany. Irréfutable. |