1- D'accord avec l'abbé Belmont
Même si mes amis CRC pensent que Benoit XVI corrige le CEC avec le Compendium, cela reste timide et je le regrette. Le Souverain Pontife s'appuie sur le CEC, ouvrage de référence du compendium qui est dans la ligne de Vatican II. Au bout de six mois, on voit que la réformette est en cours, là où il faudrait une puissante Contre Réforme. Bien sûr par rapport à Pierres Vivantes et autres catéchèses modernistes, le fossé est énorme, mais tout cela est hors de proportion avec l'énormité des dégâts.
Les petits pas dans la bonne direction ne doivent pas nous leurrer sur la situation. Pas de ralliement possible au Titanic. Quel intérêt d'ailleurs de se rallier à un naufrage ?
Vatican II est ingérable. Mais il n'est pas nécessaire d'être sédévacantiste pour le voir. Cela va devenir un truisme. Même les autorités en place vont sentir monter le niveau des eaux.
2- D'accord avec N.M.
C'est Paul VI qui a torpillé les Etats Catholiques. Nous divergeons sur le statut de ce mauvais Pape, je reste Nantiste. Je préfère tirer sur une autorité pervertie que de tirer sur une chaise vide.
Mais j'avoue mon incompétence, puisque les théologiens compétents divergent, pourquoi devrai-je prendre parti sur des thèses trop audacieuses ? Je me replie sur une hypothèse plus prudente, de défaillance de l'autorité, même si j'ai autour de moi des érudits qui me pulvérisent à coup de raisonnements d'experts.
3- Scénarii de Sortie de crise
Pour ne pas décourager le dernier carré des catholiques abimés de toute façon par la crise, il serait bon après avoir anathémisé ce chancre, cette vache sacrée de Vatican II, que les sédévacantistes soient quand même à l'affut de la sortie de crise, autrement que par la catastrophe finale.
Tout geste de bonne volonté du pouvoir n'est pas perfidie. Je les crois de plus en plus aux abois. Attention de ne pas surréagir.
Il va arriver très vite la faillite, nous n'avons pas besoin de bouger, le Titanic se redresse de l'arrière, mais c'est pour mieux s'enfoncer. Je préfère nos petites chaloupes avec gilets de sauvetage, et leurs équipages qui divergent sur la suite du film, au champagne sur le pont des premières classes avec une gite de trente degrés.
Sont-ils conscients du tragique à court terme de la situation ?
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