Vatican II
Points forts de l'ennemi
Le drame est dans la bonne foi de beaucoup de clercs qui ne voient pas le venin dans l'hydromel. A tous les niveaux de l'Eglise d'ailleurs.
Ils verront dans Vatican II tout ce qu'il y a de classique et de traditionnel (et même de traditionnel non appliqué). Il y a même dans ce concile du réformisme acceptable et ne verront pas forcément l'ambiguité volontaire, les silences délibérés et coupables et les dérives tendancieuses.
Nous avons affaire à de perfides modernistes qui ne manquent pas d'habileté dans la façon de vendre ou d'injecter leur poison.
Points faibles
Par contre les résultats parlent d'eux-mêmes, le bilan est universellement désastreux. Nous autres, adversaires de Vatican II, n'auriont aucune audience s'ils affichaient une réussite brillante. Mais même s'ils nous exterminaient, leur faillite est patente. Comme pour le communisme, ils ne suffit pas de réprimer les dissidents.
Il arrive un moment, et il n'est pas forcément loin, où les agents de cette réforme vont la trouver insupportables.
L'erreur porte pierre, votre clerc agé ou pas n'a pas forcément une vision simpliste de la réforme, il peut être dégoûté d'une partie de la bête. Il peut y avoir une part de pensée convenue par le milieu, à laquelle il adhère par obligation. Comme Gorbatchev au communisme.
Tout le monde y croit officiellement, mais beaucoup moins officieusement. Il y a un mythe de Vatican II.
Il peut s'effondrer brutalement. Le même qui vous paraît un ardent défenseur de la vache sacrée, lui portera peut-être le coup fatal quand le vent aura tourné.
Aimez-le, car Dieu le veult, le Ciel en est le prix. |