Je ne prétendais pas que les 300 "baptisés" bénéficiaient du baptême de désir, je ne faisais que saisir l'occasion donnée par la relation de cet épisode pour prendre un exemple, en l'occurence l'existence du baptême de désir, afin de faire remarquer qu'il est parfois dangereux de demeurer à la seule lettre d'une doctrine. En effet, le baptême de désir, que vous avez fort bien décrit, n'entre pas dans le champ d'application étroit des baptêmes seulement valides quand il y a forme et matière. C'est tout ce que je voulais dire.
Il me semble, au risque de me répéter, que voilà un bon exemple où la seule logique ou l'argumentation aussi impeccable soit-elle restent insuffisantes pour rendre justice à l'infinie miséricorde de Dieu. Et je crois que les démarches sédévacantistes font en génaral exactement cela : argumenter logiquement sur la lettre des textes, et ne pas assez rendre justice ou passer à côté de l'infinie miséricorde de Dieu.
Bien à vous,
Ion |