étonnant, dès lors, M. l'abbé que 1. vous ne teniez pas en pratique la doctrine définie de l'Eglise en cette matière ?
Vous venez en effet d'écrire : "Je distingue un materialiter illégitime que serait une usurpation (cas d’un antipape) et un materialiter légitime en ce sens qu’il y a succesion régulière".
Qui dit succession canonique régulière, admise de surcroît par vous comme légitime, dit de par la doctrine définie de l'Eglise : « C'est pourquoi, quiconque succède à Pierre en cette Chaire, obtient, de par l'institution du Christ Lui-même, la primauté de Pierre sur l'Eglise universelle.» (Concile Vatican I, Const. Pastor Aeternus, ch.3 ; D.B 1824)
2. Pour qu'il y ait succession au moins matérielle ne faut-il pas qu'il y ait ordination ou sacre valide ?
3. Quand il y a non seulement validité quant à l'ordre mais aussi légitimité, n'y-a-t-il pas forcément succession ausi formelle ?
4. Par ailleurs qui a adhéré publiquement à des doctrines hérétiques (et en sus continue à le faire) peut-il être élu validement à une fonction ecclésiastique dans l'Eglise Catholique ?
Que Saint Martin vous obtienne d'adhérer à la Vérité, qui plus est définie, non seulement en théorie mais encore en pratique.
En l'Auguste Trinité, en Jésus et Marie. Abbé V.M. Zins
|