ne milite pas pour une thèse, Monsieur, auquel je souhaite la bienvenue dans cette étrange galaxie.
Il veut simplement replacer les questions que nous soulevons (et ne soulevons pas assez) à leur véritable place : il s'agit du salut des âmes. Et les cas comme celui rapporté ci-dessus sont légion, et pas légion par hasard.
Si Vatican II n'a pas enseigné l'incrédulité, évidemment, il a ébranlé, il a répandu le doute, il a dissous l'intelligence de la foi, il a introduit la contradiction avec ce qui était cru et pratiqué antérieurement : dans un grand nombre de cas, la majorité peut-être, la foi du peuple chrétien ne résiste pas.
C'est un fait, dont nous essayons de rendre compte à la lumière de la doctrine catholique, tout comme il faut rendre compte de l'incompatibilité de certains enseignements de Vatican II avec le magistère antérieur. C'est qu'il s'agit de la foi catholique.
Abbé Hervé Belmont
P.S. Mon style ? mais on me dit que je n'en ai pas ! Il m'étonnerait bien que vous ayez déjà lu mes lettres pastorales ou mes encycliques. |