La question posée aux abbés des deux "Frat." et à tous, dont à M. l'abbé Belmont, est d'une importance à la fois radicale et capitale.
D'abord, parce que si Ratzinger n'est pas même évêque, il ne saurait être l'Evêque de Rome, le Souverain Pontife. D'aucun "girondin" serait porté à citer à l'encontre de cette évidence le texte de Pie XII sur l'éventuelle élection valide d'un simple laïc. Mais ne faut-il pas être Catholique, donc professer toute la doctrine de l'Eglise et exclure toutes les hérésies et les schismes, pour être élu validement ?
Par ailleurs, s'il y a élection valide, laquelle implique entre autre l'acceptation de la charge et de toutes ses obligations dont celle d'être sacré validement, il y a aussitôt juridiction universelle, d'où forme du Pontificat (voyez aussi mon post : Vous avez dit "succesion régulière") . Ratzinger serait-il tel pour les "girondins" ?
Par ailleurs, si les nouveaux sacres sont invalides, il en découle aussi une grave conséquence pour ceux de la FSSP, qui ne sauraient être ordonnés validement même dans le rite traditionnel par quelqu'un qui ne serait pas validement et vraiment évêque.
D'où la si grande importance de répondre avec certitude à cette si grave question, en se reportant au texte déclaré forme essentiel par P 6, cité dans mon précédent post (Question posée aux abbés des deux "Frat." et à tous) ; en lisant aussi l'avis marquant cité par N.M. dans son post : "Etrange".
Quelle est terriblement douloureuse et éprouvante à regarder en face l'incommensurable gravité de la crise ecclésiastique en laquelle nous sommes plongés malgré nous !
Et pourtant, ne serait-il pas pire de s'en tenir à la politique de l'autruche ?
Que le Père Eternel, dont Elles émanent, fassent triompher la Vérité en nos intelligences et la Charité en nos coeurs. Abbé V.M. Zins
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