AMOS : J'ai appris depuis fort longtemps que lorsque l'on reprend une personne elle a toujours une bonne justification à donner. Je m'aperçois que vous ne dérogez pas à la règle.
JD : Le fait de me justifier serait donc une nouvelle preuve de mes torts :-)
AMOS : Je rappelle que je ne vois toujours pas pourquoi vous vous en preniez à une personne de manière purement gratuite.
JD : Je ne m’en suis pris à personne de façon purement gratuite – j’ai renvoyé la balle. L’abbé Zins me traite gratuitement d’hérétique depuis six ans et LHR vomit sa bile vers moi depuis un certain temps.
AMOS : 1°) - Vous me parlez de Monsieur l'abbé Belmont, qui fut insulté, à votre dire, dans des medias autres, je vous réponds qu'il est capable, me semble-t-il, de se défendre tout seul.
JD : Si donc vous défendez l’abbé Zins je dois conclure que vous ne le croyez pas capable de se défendre adéquatement lui-même. Je partage votre avis :-)
AMOS : 2°) - "S'il [vous] est arrivé d’être rendu physiquement malade à la lecture de certains" articles émanant de Monsieur Remy, je me demande pourquoi vous les lisez.
JD : J’ai arrêté depuis longtemps sauf motif particulier et exceptionnel, ce qui arrive parfois tout de même. Depuis le 25 octobre 2002 tous les mails non sollicités qu’il m’envoie sont dirigés automatiquement par Outlook Express dans un dossier nommé « bêtises ». Sans blague. Le problème est qu’il change souvent d’adresse e-mail :-)
AMOS : 3°) - Vous m'alléguez suivre Don Sarda , je vous rétorque qu'ici ceci est hors de propos car aucune discussion ni de près ni de loin ne touchait soit à Monsieur Remy soit à ses dires lorsque vous fîtes votre haineuse diatribe.
JD : Je n’ai fait aucune « haineuse diatribe ». J’ai mentionné le fait notoire que LHR est spécialiste de calomnie comme le sait quiconque l’a lu un peu. Encore qu’il serait parfaitement licite de l’attaquer ex professo si l’on jugeait bon.
AMOS : Quant à Monsieur l'abbé Zins, je maintiens que vos propos ne me concernent pas ... Vos histoires de famille entraînant un règlement de compte, ne me regardent pas, surtout lorsqu'elles sont basées sur "un motif personnel".
JD : Franchement si vous ne vous y intéressez pas, toute l’affaire ne vous regarde pas et vous auriez pu mieux passer votre temps qu’en critiquant mon choix d’utiliser un mode licite de polémique contre un homme qui à mon jugement répand énormément de graves erreurs et qui n’est pas célèbre pour sa délicatesse de touche en polémique.
AMOS : En jargon journalistique on appelle cela "un lynchage médiatique" ... Belle mentalité, Monsieur !
JD : Pas du tout. Vous semblez ne pas croire que je ne voudrais rien tant que de voir l’abbé Zins se justifier. Mais de le faire en répondant aux arguments et aux questions. Ainsi les lecteurs pourront juger qui a raison d’après les arguments étalés par les deux côtés. Ce que je condamne est le fait de se dérober devant l’invitation à justifier son excommunication de quelques milliers de catholiques. Remarquons aussi que l’abbé Zins condamne comme un péché mortel de recevoir les sacrements des mains de quelque prêtre que ce soit (sauf peut-être l’abbé E lequel pourtant il évite lui-même). N’êtes-vous pas concerné ?
AMOS : Je tiens à préciser qu'en matière de catéchisme vous aussi auriez à revoir (ou à apprendre) certaines leçons.
JD : Vous croyez ?
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