Et comme j'ai horreur du mensonge je me suis tout de suite rétracté.
Il est vrai que tout me laissait croire que vous aviez menti : votre présentation-déclaration qui semblait liée au fameux texte et surtout votre aveu nous annonçant que vous me lisiez, en particulier dans mon attaque contre l'abbé Belmont, puisque vous la dénoncez et que, même, cela vous rendait malade. Je me suis donc trompé. Vous ne m'aviez pas lu.
Heureusement d'ailleurs et c'en est une preuve certaine car vous seriez en ce moment à l'hôpital, ou qui sait, peut-être pire.
Vous n'avez donc pas lu l'abbé Belmont, vous n'avez lu que la seconde partie de mon envoi, les réflexions sur sa position.
Pour les gens qui me traitent de menteurs il est navrant qu'ils ne le fassent jamais devant moi, mais toujours par derrière. Car bien souvent j'ai été obligé de leur réfuter : ne dites pas que je mens, dites : je ne sais pas. |