« Aussi n'est-il pas permis aux fidèles d'imaginer que l'ةglise du Christ soit simplement un ensemble — divisé certes, mais conservant encore quelque unité — d'ةglises et de Communautés ecclésiales; et ils n'ont pas le droit de tenir que cette ةglise du Christ ne subsiste plus nulle part aujourd'hui de sorte qu'il faille la tenir seulement pour une fin à rechercher par toutes les ةglises en commun ». En effet, « les éléments de cette ةglise déjà donnée existent, unis dans toute leur plénitude, dans l'ةglise catholique et, sans cette plénitude, dans les autres Communautés ».« En conséquence, ces ةglises et Communautés séparées, bien que nous les croyions souffrir de déficiences, ne sont nullement dépourvues de signification et de valeur dans le mystère du salut. L'Esprit du Christ, en effet, ne refuse pas de se servir d'elles comme de moyens de salut, dont la force dérive de la plénitude de grâce et de vérité qui a été confiée à l'ةglise catholique ».
Si la première phrase ne pose pas de problème pour un catholique, la seconde tirée de Unitatis redintegratio est fausse, parce qu'elle affirme que les autres églises ou les autres religions sont des moyens de salut par elles-mêmes.
Voyez donc comment un texte sous une apparence tout à fait orthodoxe contient des propositions qui sont fausses. Relisez Pascendi: une page présente la plus pure doctrine catholique, tournez la page, vous trouvez des propositions hérétiques.
Je crois que la Foi ne se divise pas. C'est toute la Foi et rien que la Foi; s'il y manque quelque chose, si un seul élément est erroné, ce n'est pas, ce n'est plus la Foi.
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