Pour les "conciliaires" le débat avec les "sédévacantistes" se résume donc en peu de mots. Les "sédévacantistes" tiennent que l'Eglise enseignante, ces quarante dernières années, a failli à sa charge comme en témoigneraient les doctrines et réformes erronées endossées par Rome et les évêques en communion avec Rome. D'autre part les "conciliaires" pensent qu'une telle défaillance n'est pas possible et ne jugent pas non plus erronées les doctrines et réformes initiées par Vatican II.
"Sédévacantistes" et "conciliaires" peuvent essayer de débattre entre eux de la possibilité théorique d'une telle défaillance de toute l'Eglise enseignante; ils peuvent aussi débattre du caractère légitime des dites doctrines et réformes... l'opposition est radicale mais simple. Aucun double langage ne vient biaiser le débat.
par contre, face à un partisan de la FSSPX, on s'arrache les cheveux: comment discuter avec quelqu'un qui prétend être fidèle à l'enseignement de l'Eglise tout en rejetant ce même enseignement dans le même temps? |