Dans les cas de vacances que vous avez cité, et dans les formulations des théologiens, il est clair que le Siège, même vacant, a une véritable succession envisageable, c'est-à-dire des cardinaux "vraiment" cardinaux, non seulement d'un point de vue morale, mais surtout matérielle et "charnelle".
Comment alors avec des évêques qui ne sont plus évêques et des cardinaux qui ne sont plus cardinaux peut-on envisager que le Siège soit à nouveau occupé légitimement? |