Merci du fond du coeur pour avoir pris le temps de rédiger, toujours aussi brillamment, un si long texte qui m'a beaucoup ému tant j'y sens de l'amitié, de l'affection et de la chaleur à mon endroit.
Je pense souvent à tous les bons moments passés ensemble en province, à vos conférences passionnantes, aux éclats de rires partagés, aux amis communs, à notre complicité amusée. J'en ai une profonde et réelle nostalgie.
Quand vous montez sur Paris, faites-moi signe, j'aurais grand plaisir à vous revoir et nous pourrons alors amicalement discuter de tous les points fort intéressants que vous soulevez dans votre long message.
Pour l'heure, je préfère en rester là, ne souhaitant pas polémiquer avec vous, même courtoisement (je le ferai publiquement avec l'abbé de Tanoüarn le 17 mai à Paris) tant je vous garde une grande piété filiale et tant vous m'avez apporté, sur le plan humain, intellectuel et spirituel, plusieurs années durant.
Merci, bien cher monsieur l'abbé, pour votre texte et votre chaleur qui ne m'étonnent pas de vous et j'espère avoir bientôt la joie de vous revoir longuement dans la capitale, de préférence autour d'un bon repas et avec nos amis communs.
Soyez assuré, cher monsieur l'abbé, de mes prières et de ma fidèle et filiale affection.
Petrus.
|