Bien cher Petrus,
Je vous réponds par l'intermédiaire de notre ami commun qui a mes identifiants et qui m'a lu votre message.
Il m'a beaucoup touché et de nombreux et bons souvenirs reviennent me réchauffer le coeur.
On ne peut en rester là. L'occasion fait le larron et elle est providentielle.
Saisissons donc le taureau par les cornes. Je tâcherai de venir vous entendre débattre avec le cher abbé de Tanouarn dans ce lieu déjà mythique du Centre Saint-Paul. A défaut, je viendrai le week-end d'après.
Bien entendu, nous petit-déjeunerons, nous déjeunerons, nous goûterons et nous dînerons ensemble avec qui vous savez tout le temps de mon séjour pour rattraper le temps perdu.
A très bientôt cher ami.
Bien amicalement vôtre,
Abbé Claude Prieur |