... vous nous dites en être arrivé à votre conclusion et la trouver "triste". Que je vous comprends !
Le chrétien ne doit-il pas être joyeux ? Cette joie n'est-elle pas signe de l'Amour ? L'Amour n'est-il pas plus fort que la raison ? Et si votre raison vous fait conclure ce que vous concluez, ne vous trompe t-elle pas ?
Jean-Paul II, dont vous ne reconnaissez que la succession apostolique "materialiter", n'a t-il pas été pour beaucoup le signe de cette joie profondément catholique, jusque dans sa souffrance et son abandon serein et donc joyeux à la divine miséricorde ?
Merci en tous cas pour votre témoignage.
Ion |