cher Ion
un sacrement est valide si celui qui le confectionne:
a) est habilité à le confectionner (une femme ne peut pas célébrer la messe; un laïc non plus)
b) si le rite prescrit par l'Eglise catholique est respecté (voir Léon XIII: Apostolicae cura).
Les (soi-disant) "orthodoxes", qu'il faut en réalité appeler correctement "schismatiques et hérétiques grecs", confectionnent leurs sacrements selon un rite approuvé par l'Eglise catholique (le rite grec ancien), donc validement.
Par contre, les "conciliaires", qu'il faut en réalité appeler "hérétiques modernistes" (cf. St Pie X: Pascendi), ont modifié la forme des sacrements. Or en modifiant la forme (et en ce qui concerne la confirmation, même la matière, puisque l'on tolère par endroits de prendre une autre huile que l'huile d'olive obligatoire pour la validité), le célébrant est censé n'avoir plus l'intention de "faire ce que fait l'Eglise" et son sacrement est invalide. Lisez Léon XIII: Apostolicae curae. Ce qu'il dit à propos des ordinations anglicanes selon le nouveau rituel anglican, peut se transposer aux nouveaux rituels conciliaires, qui sont une sorte de "remake" de leurs modèles luthérien et anglican. Celui qui modifie le rituel dans un sens non catholique ne confectionne aucunement le sacrement.
Le fait que les hérétiques modernistes aient supprimé les rites catholiques en les remplaçant pas des cérémonies protestantes, prouve la vacance du Siège apostolique. L'Eglise est en effet infaillible lorsqu'elle promulgue des lois liturgiques (Léon X: Exsurge domine; Pie VI: Auctorem fidei). Or la secte moderniste s'est lourdement trompée en imposant des rites néo-protestants, lors des réformes de Jean XXIII et de Paul VI. Donc elle n'est pas l'Eglise catholique. L' Ecclesia-vacantisme est ainsi prouvé.
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