Un autre problème gravissime de « l’église conciliaire »
Le pire des blasphèmes pour un catholique
J-P Il, à Mayence, le 17 novembre 1982 a rappelé explicitement que l'Alliance avec Israël n'a jamais été révoquée(1) . Cet aveu démontre que Jean-Paul II ne croyait pas que le Christ fut le Messie. Ce "pape" conciliaire parlera en 1997 des "interprétations erronées et injustes du Nouveau Testament relatives au peuple juif". Faut-il rétablir le voile du temple ?
Paul Giniewski, dans son livre "L’ANTIJUDAÏSME CHRETIEN. LA MUTATION" précise qu'après avoir reconnu nos manquements (le vidouy), il nous faut nous convertir à la conduite contraire (la techouva) et installer le plus important, la réparation (le tikkun). Il suggère même de béatifier Jules Isaac (p. 637). Il termine son livre en demandant un nouvel Évangile d'amour, d'admiration et de respect des Juifs.
Tout son livre souligne qu'il y a un problème entre eux et nous.
Mais est-ce bien entre eux et nous ? Ne serait-ce pas surtout Quelqu'un entre eux et nous ? Quelqu'un à aimer et à haïr. Quelqu'un qui rend haineux ou aimant, qui rend paisible ou anxieux.
Marie-Madeleine, les apôtres, les douze premiers évêques de Jérusalem,... les frères Lémann, les frères Ratisbonne, l'ancien rabbin Drach,... des milliers d'autres,... et surtout celle dont ils ne parlent jamais, la très sainte Vierge Marie, ne furent-ils pas juifs ? N'ont-ils pas résolu différemment le problème ? N'ont-ils pas découvert l'amour et la paix ? Ne les aimons-nous pas ? Surtout n'aimons-nous pas, n'adorons-nous pas un juif crucifié (2) ? Alors ?
La seule solution à ce déchirant problème est donnée par Mgr Delassus dans LA CONJURATION ANTICHRETIENNE, LE TEMPLE MAÇONNIQUE VOULANT S'ELEVER SUR LES RUINES DE L’EGLISE CATHOLIQUE, (3)(livre écrit en 1910, disponible aux Ed. Saint-Rémi) à la page 1255 du tome III : Association de prières pour la conversion des juifs, à lire, méditer et appliquer.
(1) Ce qui contredit Jérémie XXXI, 31, expliqué dans l’épître aux Hébreux au chapitre VIII. A chaque messe, au moment de la Consécration, les chrétiens savent que le sang de Notre-Seigneur est le sang de l’Alliance nouvelle et éternelle, comme Notre-Seigneur l’a enseigné lors de la Cène (Matthieu, XXVI, 28, Marc XIV, 24, Luc, XXII, 20), l’ancienne alliance étant close au moment où le voile du temple fut déchiré après de la mort de Notre-Seigneur.
Claude-François Jullien dans un article du Nouvel Observateur relatant le symposium tenu du 30 octobre au 1er novembre 2000 à Rome écrit que : Les historiens venus du monde entier pour participer au symposium ont écouté les experts des relations judéo-chrétiennes. Tous ont réaffirmé les origines juives du christianisme et qualifié d'aberration la théologie de la substitution - l'Alliance nouvelle dans le Christ annulant l'ancienne Alliance d'Abraham et de Moïse. «C'EST UN POINT ESSENTIEL, ADMIS DEPUIS VATICAN II, MAIS DIFFICILE A FAIRE PASSER A LA BASE», disait un participant. Tous les participants au symposium romain ont reçu l'ouvrage de Luigi Accatioli : «Quand le pape demande pardon» (Albin Michel). L'auteur y recense 94 aveux des fautes historiques reconnues par Jean-Paul Il.
(2) Lire la brochure remarquable de Mgr Gaume : CREDO, Nous adorons un juif crucifié,
http://www.a-c-r-f.com/docs/GAUME_CREDO.pdf
(3)Toutes les prophéties annoncées par la V. Catherine Emmerich et citées par Mgr Delassus sont accomplies, sauf la dernière, p. 889 :
"Je vois que dans cet endroit l'on mine et l'on étouffe la religion si habilement qu'il reste à peine une centaine de prêtres qui ne soient pas séduits (par les idées modernes que les juifs ont déclaré avoir intérêt à propager) ...continuez à prier et à souffrir pour l'Eglise. Elle remportera la victoire malgré ses abaissements momentanés, car elle n'est pas une institution humaine". Nous y sommes.
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