Monsieur l'abbé, je recopie ici un message que j'avais adressé à Petrus et qui se retrouve relegué en page X maintenant. Je précise, par honnêteté, que j'ai légèrement modifié mon message, n'en modifiant pas le fond.
Lutefisk !
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Dixit Petrus : « Outre que le sédévacantisme n’est pas de soi un passeport pour le Ciel, il est humainement très difficile de persévérer dans cette position tant l’on est alors isolé et, disons-le, méprisé de beaucoup. Pas facile d’avoir des amis, de se marier et de fonder une famille si l’on est sédévacantiste et que l’on n’entend pas faire de concession sur sa foi. »
Ce que vous venez de développer est très intéressant.
Vous constatez vous-même qu'avec le sédévacantisme, c'est le nombre de familles qui diminue (et donc fatalement le nombre d'enfants). Je ne parle pas bien sur du nombre de prêtres. Un prêtre sédévacantiste m'a affirmé - à plusieurs reprises - qu'il n'existait aucun séminaire sérieux. Conclusion, si vous avez la vocation, restez chez vous et attendez que ca se passe. C'est assez tragique d'en arriver-là. C'est la destruction totale.
Destruction de la famille et destruction du sacerdoce. Dans quelques années, il ne restera plus rien.
Ce même prêtre, toujours au sujet des séminaires, m'a annoncé - surement avec joie - que désormais il existait enfin un séminaire sérieux, celui de Mgr Sandborn aux USA. A ceci-près, que le prêtre m'a quand même avoué que ce séminaire s'était volontairement doté d'une piscine luxueuse (sic).
Le Sensus Fidei me fait constater que le sédévacantisme fait partie de ces cèpes de vigne que notre Seigneur recommande de brûler !
Lutefisk ! |