et qu'il ne condamnera pas les fautes commises dans une ignorance non imputable, qu'il tiendra compte de la bonne foi et des talents reçus. Il a même dit que les prostituées nous précéderont dans le Royaume des cieux.
Mais a-t-il pour autant institué un droit (civil - dans de justes limites - bien sûr) à la prostitution : « Que nul ne soit empêché, en privé comme en public, etc. » ?
Oui, la bonne foi excuse beaucoup. Mais les fausses doctrines usent la bonne foi, corrompent la bonne volonté, obscurcissent le sens moral.
Benoît XV enseignait, dans Fausto appetente (1921, je crois ; je cite de mémoire) : « Il n'y a pas de plus grand obstacle au salut éternel que l'ignorance religieuse et la corruption des esprits ».
Bien à vous.
Abbé Hervé Belmont |