Leçon et image d'un match de catch, 2e round, par M. l'Abbé V.M. Zins :
Il s'agit bien sûr, non du débat respectueux entre nous, mais du combat entre le Corps Mystique du Christ-Seigneur qu'est l'Eglise et le corps mystique du diable et de l'Antéchrist qu'est la Synagogue de Satan ou la Contre-Eglise.
1) Un nouveau "négateur" de l'indéfectibilité ? :
« Il est évident à tous les yeux que le jour où cette puissance d'ordre et de paix, qui des mains de Rome païenne a passé à la Rome Chrétienne, après avoir été lentement minée par les légistes, secouée par la Réforme et la Révolution, aura été définitivement ruinée par l'assaut de tous les éléments du mal déchaînés, les routes seront ouvertes et les issues libres pour le mal. Rien ne les retiendra plus. Contre cette puissance d'ordre, de paix et d'harmonie, qui non seulement a pour mission d'assurer, dans le sein de Dieu, le bonheur éternel de tous les membres de la famille humaine qui auront voulu s'attacher à elle, mais qui est, répétons-le, de par Dieu la seule condition de l'ordre dans l'homme, dans la famille, dans la société, dans la Nation, dans toute l'humanité ; contre cette puissance tout s'étant coalisé, et les passions populaires qui sapent l'ordre, et les pouvoirs politiques eux-mêmes, ardents à leur propre ruine, plus rien ne tiendra en échec la puissance du mal ; ce sera le règne de l'égoïsme forcené, d'une forme de barbarie non plus naïve mais savante, sur laquelle nul évangile n'aura de prise. Le frein aura été brisé : rien n'empêchera plus l'avènement de l'ennemi du Christ.. C'est alors qu'apparaîtra l'impie, l'impie par excellence, celui dont les antéchrists semés par le temps n'auront été que les diminutifs et les précurseurs. Son triomphe cependant ne sera pas de longue durée, et, selon la Prophétie d'Isaïe (11,4), le Seigneur n'aura besoin que d'un souffle ou d'une parole de sa bouche pour l'anéantir pour effacer, par la splendeur de son Avènement, tous les prestiges de son ennemi.» (Dom Delatte, successeur de Dom Guéranger, in II Thes. 2,7s)
2) Les trois signes de la fin du monde :
a) « Jésus-Christ, notre Dieu et Sauveur, en parlant du dernier jour, a déclaré Lui-même qu'il y aurait un Jugement général. Il en a marqué les signes avant-coureur... Trois principaux signes, nous dit la Sainte Ecriture, doivent précéder le Jugement général : 1̊ la prédication de l'Evangile par toute la terre, 2̊ l'Apostasie, et 3̊ l'Antéchrist. En effet, Notre Seigneur Jésus-Christ nous déclare que l' « Evangile du Royaume sera prêché dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les Nations, et alors viendra la consommation » (Mt.24,14).» (Catéchisme du Concile de Trente, ch.8. 2,4)
b) Que les 2 premiers signes soient déjà accomplis et que nous soyons dans la réalisation du 3e est démontré de façon dévelopée en mon livre sur l'Antéchrist et au point 12. du grand "Catalogue".
3) La levée du double obstacle contenant la puissance diabolique consiste en l'éclipse de l'Eglise, du pouvoir des clés et du Saint Sacrifice :
a) « C'est là le commencement de ce qui arrivera lorsque le diable et ses suppôts, déchaînés par toute la terre, y mettront le trouble et la désolation, ainsi que Daniel nous en avertit. A force d'empêcher les ordinations et de faire mourir les Prêtres, le diable empêchera enfin la célébration du grand Sacrifice, alors viendront les jours de malheur... et telle sera l'oeuvre de l'Antéchrist qui prendra tous les moyens pour empêcher la célébration de la Sainte Messe, afin que ce contre-poids soit abattu, et que Dieu mette fin à toutes choses, n'ayant plus de raison de les faire subsister.» (Dom Guéranger, Explication de la Sainte Messe) 2
b) « Nous savons qu'au temps de la terrible persécution sera proscrit tout exercice de la vraie Religion, qu'en conséquence le culte de Dieu cessera d'être célébré, du moins publiquement et ostensiblement à la lumière, à la face du soleil. «A tempore cum ablatum fuerit juge Sacrificium », lisons-nous en Daniel (12,11). « Depuis le temps où aura été ôté le Sacrifice perpétuel ».C'est la répétition de ce qui se lisait précédemment (Dan. 8,13 et 11,31) à propos de la persécution d'Antiochus avec la notable différence toutefois qu'il n'est plus fait mention maintenant du temple, ni du sanctuaire, ni de tout ce qui aurait pu rappeler un passé depuis longtemps et à tout jamais disparu. Le Sacrifice perpétuel dont il s'agit ici, est donc le Sacrifice de la Nouvelle Alliance qui a succédé à celui que, selon la loi de Moïse, on offrait soir et matin dans le Temple de Jérusalem et auquel, à mille fois plus juste raison revient le nom de «juge sacrificium », offert qu'il est conformément à la loi de son institution, sans aucune relâche ni de jour ni de nuit, du levant au couchant, sur toutes les places et sous tous les cieux. C'est, en un mot, le Sacrifice de nos autels qui alors, en ces terribles jours, sera partout proscrit, partout interdit, sauf ce qui pourra se faire et se fera dans l'ombre souterraine des catacombes, partout interrompu.» (Cardinal Billot, La Parousie)
c) « Quand sera accomplie la dispersion de la main du peuple saint, cela sera consommé » (Daniel 12,7). Ce verset se situe dans le même contexte que l'annonce de l'épreuve devant entraîner la cessation du Saint Sacrifice, qui est répétée pour la 4e. fois quatre versets plus loin. Le peuple saint désigne l'Eglise. Cela, se rapporte à l'épreuve dont il est question dans le contexte. Que veut dire la main, qui plus est, la main d'un peuple ? La corrélation de ces 2 mots montre déjà assez par elle-même que main ne doit pas être entendu au sens propre, mais selon une signification spirituelle. Dans l'Ecriture, la main désigne principalement la puissance : « « Votre main », c.à.d. votre puissance», explique le Cardinal Saint Robert Bellarmin (in Ps.43,3). Plus particulièrement, la puissance ou le pouvoir des chefs d'un peuple (Ex. 14,21, 26-s ; Ps. 76,21 ; Is. 63,12). Et tout spécialement, la puissance de Dieu (Ex.14,31 ; Nbr.11,23 ; Eccli.36,3 ; II Mach.6,26). D'où le fait qu'il est souvent question dans l'Ecriture 1̊ de la main (Is. 50,2; 59,1 ; Ps.43,3 ; 73,3 88,22 118,173) ; 2̊ de la droite (Ex.15,6,7 ; Ps.43,4 73,11 ;'88,26 ; 117,16) ; ou 3̊ du bras du Seigneur (Is.33,2 ; 40,10 ; 51,5,9 52,10 53,1 ; 59,16 ; 62,8 ; Ps .43,4 ; 78,11 ; 88,11,14 97,1), pour signifier la puissance divine : « Par le mot main, il désigne la puissance de Dieu » (Saint J. Chrysostome in Ps. 43, 3), « « la droite et le bras », c.à.d. la vertu ou force et la puissance » (Saint Robert in Ps. 97,1), opérant par son Verbe : « « La droite du Seigneur», c.à.d. la vertu ou force et la Puissance du Fils de Dieu..: en effet, le Fils de Dieu est nommé dans les Ecritures « le bras du Seigneur », ou « sa main droite », parce que le Père a tout fait et opère tout par le Fils (Jn.1,3 ; Hb.1,2 ; Is.53,1 ; Lc.1,51).» (Saint Robert in Ps.117,16 ; cf.a. Saint Jérôme in Ps.43,4 et 118,173 Saint Grégoire le Grand in Job 18,13 et hom.2 in Ez.1,3) ; ou encore 4̊ du doigt de Dieu (Mt. 12,28 ; Lc.11,20 ; Mc.7, 33), pour désigner l'action du Saint-Esprit (cf. S. Grégoire L.I in Ez., hom.10). D'où le fait que le terme main désigne aussi par extension la puissance spirituelle requise pour recevoir et pénétrer les révélations de Dieu (IV Rois 3,15 ; Ez.1, 3 ; 2,9; 3,22 ; 8,13 ; 33,22 ; 37,1 ; Dan.10,10 ; Apoc. 10,2,10)
d) « A la place de main, le terme employé (ici) en grec est « energeian », ce qui signifie l'opération ou oeuvre nécessaire, pour qu'il (le Prophète) puisse connaître les mystères (sacramenta) de la vision.» (Saint Jérôme in Ez. 8,1) ; « Pour que nous puissions cerner et comprendre les visions de Dieu, il faut que la main et la force du Seigneur soient sur nous (I Cor.1,4-5,24,27s.). C'est par cette main et ce bras que le peuple d'Israël a été tiré d'Egypte, dont la force a été en partie comprise par les mages (de Pharaon) eux-mêmes, qui ont déclaré : « Le doigt de Dieu est là » (Ex.8,19).» (Saint Jérôme in Ez.1,3; cf. id. in Ez. 3,22). A l'opposé, mais toujours selon le même sens, main désigne aussi la puissance des ennemis (Ex.14,30 ; Deut. 32,27 ; Ps.88,43 ; 105,10). Ces diverses nuances de la même signification positive du mot main se trouvent résumées par le nom du Roi par excellence, représentant (en tant que chef du peuple élu) et figure de l'Oint par excellence qu'est le Christ, à savoir David, qui, en hébreu, veut dire : d'une main forte (cf. S. Jérôme in Os. 3,4s). Que veut donc dire ce verset prophétique ? Retranscrit selon le sens mystique précis de ces différents termes, cela donne très exactement : Quand sera accomplie la dispersion de la puissance ou du pouvoir des chefs de l'Eglise militante, cette épreuve ou mystère d'iniquité aura éclaté ouvertement. Le prendre dans un sens plus général: Quand la force du peuple de Dieu sera dispersée, revient au même, car c'est lorsque le ou les pasteurs légitimes sont frappés que les agneaux sont dispersés, comme le déclare Notre divin Maître (Mt.26,31 ; Mc.14,27).
e) « Au moment où la tempête sera plus violente, où l'Eglise sera sans pilote, où le Sacrifice non sanglant aura cessé en tout lieu, où tout semblera humainement désespéré, on verra, dit Saint Jean, surgir 2 témoins.. L'un.. est Hénoch.. L'autre, est le Prophète Elie..» (Ab. Arminjon, Fin du monde présent et mystère de la vie future, p.54s, livre si goûté par Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus : cf. Manuscrits autobiographiques, Lisieux, 1957, p. 121)
f) « Puisque le monde entier se dresse contre Dieu et son Eglise, il est évident que Dieu s'est réservé à Lui-même la victoire sur ses ennemis... Aussi apparaît-il qu'ils ne pourront point être ramenés à Dieu autrement que par un fait que l'on ne puisse aucunement imputer à quelque cause seconde que ce soit, et par conséquent tous se trouveront forcés de voir le caractère surnaturel de cette intervention, et de s'écrier : « C'est par le Seigneur que cela a été accompli, et c'est là une merveille devant nos yeux.» (Ps.117,23) !.. Une grande merveille va arriver, qui remplira le monde d'étonnement. Cette merveille sera précédée par le triomphe de la Révolution. L'Eglise souffrira à l'extrême.» (Pie IX en 1888)
g) « Depuis les fêtes de la Pentecôte où Elle prit naissance, l'Eglise reproduit au cours des siècles toute la vie du Christ, dont Elle est le Corps Mystique. Jésus, dès son enfance, est persécuté et doit fuir en Egypte, tandis qu'on massacre les Saints Innocents. L'Eglise, durant 4 siècles, subit les plus violentes persécutions et doit se cacher dans les catacombes ou dans le désert. Jésus adolescent se retire à Nazareth et passe les plus longues années de sa vie dans le recueillement et la prière. Et l'Eglise, à partir de Constantin, connaît une longue ère de paix. Partout surgissent des cathédrales et des abbayes où résonne la louange divine, et où évêques et abbés, prêtres et religieux s'opposent, par l'étude et un zèle infatigable, à l'envahissement de l'hérésie. Jésus, le divin missionnaire envoyé par le Père dans les régions lointaines de cette terre, commence à trente ans sa vie d'apostolat. Et l'Eglise, à partir du XVIe. S. doit résister aux assauts du paganisme renaissant, et répandre dans les parties du globe récemment découvertes l'Evangile du Christ. Et de son sein surgissent sans cesse des milices nouvelles et de nombreuses légions de missionnaires qu'Elle envoie annoncer la bonne nouvelle par le monde entier. Enfin, Jésus termine sa vie par le Sacrifice du Golgotha bientôt suivi du triomphe de sa Résurrection. Et l'Eglise, à la fin des temps comme son divin Chef sur la Croix, paraîtra vaincue, mais ce sera Elle qui remportera la victoire. « Le Corps du Christ qui est l'Eglise, à l'instar du corps humain, fut d'abord jeune, et voilà qu'à la fin du monde il aura une apparence de caducité », dit Saint Augustin (in Ps.26).» (Dom Gaspar Lefebvre, Missel quotidien pour les fidèles ed. 1922, p. 997, exposé historique du temps après la Pentecôte)
h) « « Malheur à ce monde, à cause des scandales ». L'humilité de la Passion est une pierre d'achoppement pour le monde. L'ignorance humaine s'est surtout butée à l'ignominie de la Croix, sous laquelle elle n'a pas voulu reconnaître le Seigneur d'éternelle gloire. Et qu'y a-t-il de plus périlleux pour le monde que de n'avoir pas reçu le Christ ? Il avait déclaré qu'il devait nécessairement arriver des scandales ; car, pour le mystère qui devait nous rendre la vie éternelle, il fallait que s'accomplît en Lui toute l'humiliation de la Passion.» (Saint Hilaire in Mt. 18,7)
i) « Voici que moi, je vous enverrai le Prophète Elie, avant que vienne le jour du Seigneur, grand et terrible. Et il tournera le coeur des pères vers les fils, et le coeur des fils vers leurs pères ; de peur que je vienne et que je frappe la terre d'anathème » (Mal. 4,5s).
) « Elie viendra certes, et il restituera toutes choses » (Mt. 17,10 ; Lc. 9,11)
k) « « Elie restituera toutes choses », c.à.d. tous ceux que la persécution de l'Antéchrist aura troublés ; ou encore, en ce sens qu'il rendra ce qu'il doit en mourant.» (Saint Augustin, De quaest.Ev.1,21
l) « « Elie restituera toutes choses », car durant l'avènement de l'Antéchrist tous seront séduits ; mais après la mort de l'Antéchrist, ils seront tous restitués à la foi, à cause de la prédication d'Elie.» (Saint Thomas in Mt.17,10)
4) L'image du divin catcheur, évoquée par Saint Abroise :
a) Le Christ-Seigneur, tel un divin catcheur, a laissé saisir son Corps Mystique par l'ennemi, l'a laissé choir en arrière pour entraîner son adversaire dans sa chute, et comme pour son propre Corps physique, Il donnera au dernier moment le coup de rein par lequel Il terrassera sous Lui l'Adversaire ou Satan :
b) « « Que le Seigneur Lui porte secours sur son lit de douleur ; Vous avez retourné tout ce qui Le recouvrait en son infirmité». Quel est ce lit de douleur, sinon la chair de l'infirmité ? Lit de douleur, certes, puisqu'il s'agit d'un « corps de mort » dont l'Apôtre (Rom.7,24) a demandé d'être délivré, en sorte que l'âme puisse se relever comme d'un tombeau en lequel elle jonche infirme... Le lit de l'âme est donc la chair infirme, à la maladie de laquelle notre âme compatit. Que si elle a le secours du Seigneur, Il lui dit: « Lève-toi, prends ton lit, et va en ta demeure » (Mt.9,6). Ainsi confortée par la Parole de Dieu, celle qui était malade se lève, soulève le lit où elle était couchée et retrouve son état passé de santé. C'est en cela que consiste le fait de rentrer en sa demeure, en sorte d'avoir domicile en une robuste santé.. Ici donc, celui qui était malade est changé d'état en recouvrant la santé. De même, si le Seigneur Jésus a été « blessé à cause de nos péchés » (Is.53,5), Il n'est cependant pas resté en cette « infirmité », mais Lui-même s'est « retourné » en un meilleur état pour le salut de tous (universorum salutem). Ainsi l'infirmité a été dissoute par la Passion, la mort par la Résurrection. Comme Il s'est donc retourné Lui-même pour la Rédemption des peuples, et n'a guère ressenti l'aiguillon de la mort ou l'infirmité de sa blessure, ainsi celui qui croit en Lui, même s'il est gravement malade, Il le rend à la vie en le retournant de façon à le délivrer de la mort. Par conséquent, il a « retourné par son infirmité tout ce qui recouvrait » (universum stratum) l'homme malade, l'infirmité de tous les hommes. Il a en effet pris en sa Chair les infirmités de tous, Il s'est [ laissé coucher sur la Croix pour y être attaché, puis s'est ] dressé en Croix et a « retourné en l'infirmité » de son Corps l'infirmité de tous, comme il est dit en Isaïe (53,5) : « Nous avons été guéris par ses meurtrissures ».
C'est là une manière de faire des lutteurs. Ils se laissent tomber en arrière devant ceux avec lesquels ils en viennent aux mains et se battent, au point qu'ils puissent apparaître un instant avoir le dessous.
Puis, aussitôt, tandis qu'on les croit tombés, ils font un mouvement de retour en sorte de se retrouver sur leur adversaire. Celui qui était tenu fait ainsi chuter celui qui le tenait, en sorte d'abattre celui qui l'attaquait vivement et d'avoir le dessus.
C'est pourquoi le lutteur spirituel, le Seigneur Jésus, en recevant sur Lui nos fardeaux s'y est soumis durant le combat de sa Passion, en donnant l'impression d'une faiblesse afin que son adversaire l'estime un homme comme les autres qu'il pourrait facilement jeter à terre : Il a déposé les armes de la Divinité, Il a pris le bouclier de l'Humanité.
Sûr de la victoire, le tentateur s'est approché tout près. Il a voulu Le blesser à mort en sa poitrine par la lance d'un soldat, pensant pouvoir abattre également Celui-ci comme Adam en L'atteignant par sa côte.
Pourtant, blessé au Côté, le Seigneur Jésus a produit la vie à partir de cette ouverture, Il a évacué tout péché, Il a jeté à bas « l'Adversaire » [« Satan » en hébreu], auquel Il a arraché la mort du larron.
Ainsi, en cette mort et en cette sépulture de son Corps, tandis qu'on Le croyait oppressé, Il s'est « retourné en son allongement » par sa propre vertu, l'Adversaire est tombé, le Seigneur s'est redressé par la Résurrection.» (Saint Ambroise in Ps.40,4)
Avec mes meilleures salutations à tous les lecteurs, mes grands remerciements aux organisateurs et à l'hôte qui m'a permis de participer à cet échange que le Saint-Esprit daigne rendre fructueux.
En ces premières vêpres de l'Ascension, tournons nos pensées vers le Ciel : c'est de là que viendra notre secours.
Que le Père Eternel, duquel Elles émanent, fasse triompher la Vérité dans nos intelligences et la Charité en nos cœurs, en Jésus par Marie.
Abbé V.M. Zins
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