l'on ne pouvait vous renvoyer dos à dos, vous et NM. En effet, tant vous que lui voulez appliquer en temps de crise des règles faites pour les temps où règne « la tranquilité de l'ordre » .
Ainsi, durant la cris earienne, par exemple, un st-Hilaire de Poitier ne se gènait pas pour aller exercer son ministère d'évêque dans les diocèses occupés par des épiscopes ariens, même si en temps normal, une telle chose ne se fait pas.
En somme, lorsque nous réfléchissons aux débats, nous constatons que tant les positions conciliaires que les positions sédévacantistes conduisent à des impasses : la première tente par tout les moyens de prétendre que les enseignements de la période conciliaire sont en continuité avec l'enseignement antérieur ( sans succès ), alors que les seconds, malgré leurs contorsions verbales, mènent tout droit à la disparition de l'Église comme société visible, épiscopat compris, même les évêques sacrés sous Pie XII ( par « compromission » avec un « pape hérétique » ), même les évêques sacrés par Mgr Lefebvre ou les lignées Thuc ( « sacres sans mandat pontifical », allègue-t-on ).
D'un côté, l'irénisme béat, de l'autre la délectation malsaine dans le crépuscularisme, dans les deux cas, un mépris absolu du salut des âmes à cause d'un libéralisme mortelle ou d'un véritable catharisme suicidaire.
Que Dieu soit béni pour la FSSPX, le seul canot de sauvetage qui ne coule pas trop vite durant cette maudite crise !
In Christo,
PGM
|