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Article simple par Romain (2005-05-04 19:48:05) Imprimer

Cet article d'un ami prêtre date déjà de deux ans ...

"L’argumentaire qui suit ne s’attaque pas aux personnes, pas même aux auteurs de l’article, mais aux idées fausses. Qu’en tout triomphent la Charité et l’amour de la Vérité.

Réduire la doctrine catholique à un point de controverse qui dépasse les compétences de simples prêtres et de fidèles, c’est tomber dans une piège grossier du démon. Quel gâchis, quand on pense qu’il y a là un germe d’âmes d’élites qui n’arriveront peut-être jamais à maturation à cause de cet aveuglement sous apparence de bien !

A. L’appellation de « sédévacantiste » :

Les auteurs nient que Jean-Paul II soit le Souverain Pontife régnant : « La Fraternité Saint Pierre est soumise à celui qu'elle reconnaît (à tort) comme le pape. »
Or « la vie intérieure d’un fils de l’Eglise qui mettrait de côté les articles de foi relatifs au pape, à l’obéissance à ses ordres légitimes et la prière pour lui, une telle vie aurait cessé d’être catholique. » (R.P. Calmel, in Brève Apologie pour l’Eglise de toujours, p.108).

Donc il y a dans cette position une sortie en dehors de l’orthodoxie catholique qui consiste à dire que le Siège Apostolique est vacant (et qu’on ne vienne pas ajouter ici la farce théologique qu’est la distinction entre occuper matériellement mais pas formellement le Siège de Pierre, manière déguisée de nier la légitimité du pape).
Or toute déviation en dehors de l’orthodoxie a, dans l’histoire de l’Eglise, porté un nom qui qualifie au mieux les erreurs professées.
Donc le qualificatif le plus approprié est celui de « sédévacantistes ».

… ce qui n’a rien à voir avec l’attachement à une personne qui a su tenir haut et fort la doctrine catholique dans son intégralité, d’où les titres de « lefebvristes » ou « intégristes » qu’on attribue aux membres et proches de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X.

Notons au passage, même si là n’est pas l’essentiel de la question, la difficulté de qualifier ces personnes autrement que par un terme négatif (« sédévacantistes », « non una cum(istes) »), car il n’y a pas chez eux un principe d’unité ou un point de ralliement mais une unité sur une opposition : le refus du Souverain Pontife. Il y a en cela un précédent historique dans l’Eglise (et hélas par suite hors de l’Eglise), c’est le Protestantisme qui a pour seul principe d’unité… de protester, et hélas de quitter l’Eglise.

Note : puisque le terme de « sédévacantiste » offusque ceux qu’il représente, il sera, dans la suite de cet article, mis en italique et entre guillemets : non pas que je doute qu’il soit le plus approprié, mais pour ne pas blesser la charité à l’égard de ceux qu’on pourrait définir comme des « catholiques pieux mais égarés ».

B. La citation de Vatican I, Pastor æternus à laquelle il faut ajouter :

-Boniface VIII
-Pie VII
-Pie IX

Les affirmations reposent sur une univocité :
le Pape ne peut se tromper ;
or, le Pape se trompe ;
donc le Pape n’est pas Pape.

Ce raisonnement est primaire et trop facile. Or, la crise que traverse l’Eglise ne se résout pas aussi facilement. La position « sédévacantiste » est une solution de facilité qui repose sur l’univocité du raisonnement, laissant de côté tout esprit d’analogie. C’est une peu comme si un époux ou une épouse, suite à une dispute avec son conjoint, prétendait que le lien matrimonial aurait disparu dans la dispute. C’est l’argument trop facile des gens qui demandent très rapidement le divorce.

Cette univocité disparaît devant un raisonnement d’analogie s’appuyant :
1. sur un texte de Vatican I ;
2. sur un texte de Saint Thomas d’Aquin :

1. Vatican I indique la portée de l’infaillibilité pontificale (Pastor Aeternus, 18/07/1870, Denz. S. 3074 : référence donnée dans Le Vrai Combat de la Foi n°41, mais de manière incomplète !) : « Le Pontife Romain, lorsqu’il parle ex cathedra, c’est-à-dire lorsque, remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens, il définit, en vertu de sa suprême autorité apostolique, qu’une doctrine sur la foi ou les mœurs doit être tenue par toute l’Eglise, jouit, par l’assistance divine à lui promise en la personne de saint Pierre, de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que fût pourvue son Eglise, lorsqu’elle définit la doctrine sur la foi et les mœurs. Par conséquent, ces définitions sont irréformables par elles-mêmes et non en vertu du consentement de l’Eglise. »
Ce texte donne les quatre conditions de l’infaillibilité pontificale. Je serais intéressé de voir, dans l’enseignement pontifical actuel, à quel moment le Souverain Pontife utilise cette infaillibilité selon les normes fixées par Vatican I, au point de nous obliger soit à croire ce qu’il dit de manière infaillible, soit d’être poussé, comme le font à tort certains, de dire qu’il n’est plus Pape !

2. Saint Thomas d’Aquin explique les limites de l’obéissance (Somme Théologique IIa IIæ, question 104, article 5, traduction de la Revue des Jeunes) :
« Deux causes analogues peuvent soustraire à l’obligation d’obéir.
1° L’ordre (contraire) d’un supérieur majeur […].
2° Un ordre donné par abus de pouvoir. »
Et plus loin (même article) :
« Chacun doit obéir à ses supérieurs dans les limites de leur autorité. » Saint Thomas d’Aquin explique même qu’il y a une obéissance déraisonnable, celle qui obéit même en ce qui est défendu.
S’appuyant sur ce texte on peut prétendre :
1° désobéir au Pape pour obéir à ses prédécesseurs et plus encore à Dieu ;
2° refuser d’obéir au Pape qui, en sortant de son domaine de compétence (c’est-à-dire faire et dire des choses contraires à ce qu’il doit, en tant que Pape faire et dire), abuse d’une certaine manière de son pouvoir suprême.
Notons enfin que l’expression « obéissance déraisonnable (obedientia indiscreta) » utilisée par Saint Thomas d’Aquin montre bien que dans son principe l’obéissance reste un devoir, même si ponctuellement elle ne s’applique pas. C’est comme de dire, très respectueusement : « Non, Très Saint Père. », formule qui respecte l’obéissance à Dieu et le respect envers l’autorité, même si elle est dans l’erreur. Pour prendre un exemple historique : Saint Jean a été témoin de la défaillance de Saint Pierre et de son triple reniement. Pourtant, trois jours après, il respecte sa préséance, son autorité pontificale (autorité dont Matthieu XVI, 18 parle bien avant le reniement), en le laissant pénétrer le premier dans le tombeau du Christ Ressuscité, bien qu’il soit arrivé sur place avant lui.

Le Pape n’est pas infaillible toujours et partout, et l’obéissance qu’on lui doit a des limites ! Mais le Pape reste Pape, quoi qu’il en soit, comme un père reste père même s’il demande à son fils d’agir contre la Foi ou les mœurs.

La situation de l’Eglise est particulièrement unique et force à prendre des décisions prudentielles immédiates en attendant que l’autorité compétente tranche ce qui doit l’être ? On peut sauver son âme en maintenant les positions prises par la Fraternité Saint Pie X sans avoir à franchir un point de non-retour comme les font les « sédévacantistes », apôtres d’une Eglise de fin des temps.

Déchirés par les scandales qu’ils voient venir de l’autorité légitime, Les sédévacantistes en perdent la vue et l’esprit d’analyse des événements douloureux que l’autorité de l’Eglise inflige hélas aux catholiques depuis plusieurs décennies.

Car si les faits sont incontestables (liturgie nouvelle, liberté religieuse, œcuménisme…), notre réaction doit être proportionnée à nos pouvoirs et à nos devoirs : l’évêque catholique doit réagir en évêque, le prêtre en prêtre, le fidèle en fidèle.

Or, ni l’évêque, ni le prêtre, ni le fidèle n’a le pouvoir (encore moins le devoir) de déposer un Souverain Pontife ! La position « sédévacantiste » augmente l’autorité pontificale en la rendant infaillible de manière systématique (contrairement à ce qu’enseigne Vatican I) ; et en même temps elle soumet ce Souverain Pontife au crible de toutes les consciences catholiques ! Tout est noir ou tout est blanc ! Eh bien non, la vie de l’Eglise, le vie de la Foi, la vie spirituelle est plus nuancée : elle est en couleur !

L’ « anarchie » ainsi que le « danger » qui peuvent en être des conséquences désastreuses sont justement cités, pour le bien de ceux qui sont menacés par ces dangers, ou pour la réflexion de ceux qui y sont tombés.

A mon sens le terme le plus approprié, et qui se pose comme un danger pour tous les catholiques qui ont réagi suite aux réformes désastreuses de Vatican II, est le terme de néo-protestantisme : pour garder la foi, fidèles, prêtres et évêques fidèles à la Tradition de l’Eglise ont tenu tête, chacun à leur niveau, aux autorités de l’Eglise. Il en suit un risque de libre-examen constant remettant en cause, non seulement les paroles et les écrits, mais même l’autorité de leurs auteurs. Le « sédévacantisme », c’est le libre-examen à l’œuvre dans la Tradition (libre-examen qui menace donc toutes les ailes du mouvement de la Tradition catholique).

Note : La Fraternité Saint Pie X reconnaît la pleine souveraineté du Pape (telle que rappelée aux paragraphes 2, 3, 4 et 5 de l’article) mais refuse douloureusement (car il coûte à une bonne âme de ne pouvoir obéir) mais simplement de le suivre lorsqu’il s’égare en dehors de l’enseignement de ses prédécesseurs sans pour autant y engager son infaillibilité. La comparaison entre gallicanisme et Fraternité Saint Pie X est sans fondement, mais injurieuse. Et c’est un argument qui porte sur des esprits mal renseignés, de la même manière qu’un déballage systématique de citations ou de raisonnements compliqués ou distinctions subtiles qui font savant ! Bref, tout cela n’est pas très honnête.

Validités des sacrements :

Monseigneur Marcel Lefebvre au sujet du Novus Ordo Missæ et des sacrements post-conciliaires. En particulier, il n’ a jamais été dit que la Nouvelle Messe était de soi (et donc systématiquement) invalide (de même que les autres sacrements donnés sous le nouveau rite).
Le Bref Examen Critique de la Nouvelle Messe (signé des Cardinaux Ottaviani et Bacci, mais auquel a étroitement collaboré S.E. Monseigneur Marcel Lefebvre) parle d’éloignement de la théologie catholique mais pas de perte de la Foi.

Le raisonnement employés par les sédévacantistes repose toujours, ici comme plus haut, sur un sophisme qui veut qu’un Pape ne peut se tromper et que s’il se trompe il cesse d’être Pape. Ces prêtres auteurs de l’article qui ont sans doute fait des erreur dans leur ministère, comme j’en ai fait moi-même, pauvre pécheur, ont-ils pour autant cessé d’être prêtres ? Ou alors Jean-Paul II n’a jamais été Pape à leurs yeux ? Qui est alors le dernier Pape ? Et qui décide de qui est Pape et de qui n’est pas Pape ? Et le prochain, sera-t-il Pape ? Pour combien de temps à leurs yeux ? Nous retombons, une fois de plus, dans le piège du libre examen : Dieu nous en protège, car là chacun devient son propre Pape ! Il y a dans ces raisonnements de graves erreurs de logique qui poussent à de graves erreurs dans les conclusions.

Exemple : la canonisation de Saint Escrivà de Balaguer :

La canonisation de Saint Escrivà de Balaguer ne pose pas de problème de fond. On peut discuter sur tel ou tel écrit ou action du Saint, mais on ne peut discuter de sa canonisation sans élément sérieux sur ce sujet. Il serait prétentieux, anarchique, dangereux , téméraire de s’arroger le pouvoir de juger de l’opportunité d’une canonisation, pouvoir qui n’appartient justement qu’au Pape !

Mais puisque qu’on parle des saints canonisés, pourquoi ne pas parler de Sainte Catherine de Sienne et de Saint Vincent Ferrier. Ce dernier soutenait, lors de la crise des anti-papes, le schismatique anti-pape Benoît XIII (Pierre de Lune) au point de devenir son confesseur ! Sainte Catherine de Sienne, était, quant à elle pour Urbain VII, alors que sévissait l’anti-pape Grégoire VII. Sainte Catherine de Sienne a fait le bon choix, elle a été canonisée. Saint Vincent Ferrier a fait le mauvais choix, il a été canonisé aussi. Ce qui prouve bien qu’il n’y avait pas là une question de foi, mais qu’on pouvait très bien faire son salut (et de quelle manière pour ces deux grands saints) sans avoir à trancher une question qui les dépassait tous deux ! Voilà l’exemple de saints à imiter à notre époque! Et l’Eglise a fini par trancher, par la voix de son autorité légitime, une affaire très délicate sur le moment même, situation qui n’est pas sans nous rappeler ce que nous vivons actuellement.

C. L’infaillibilité des lois liturgiques et disciplinaires :

Quelles que soient les lois portées (domaine abordé ou étendu de la loi), l’infaillibilité pontificale doit répondre à un certain nombre de conditions fixées par Vatican I. Il ne faut pas exagérer la portée de cette infaillibilité qui a été fixée avec précision et sagesse par le Concile Vatican I ! Grâce à Dieu ( et à l’assistance du Saint-Esprit garantie dans l’exercice du Souverain Pontificat dans le cadre de son infaillibilité), le Magistère actuel n’utilise pas cette arme à double tranchant de l’infaillibilité, par soucis, très moderne, de ne rien imposer aux consciences. Il semble que le seul emploi récent de l’infaillibilité pontificale ait servi pour rappeler la nécessité du de la masculinité du prêtre.


Le catéchisme du Concile de Trente rapporte que cette sainteté de l’Eglise découle de la sainteté de ses membres « quoiqu’elle renferme beaucoup de pécheurs. ». Les erreurs de quelques-uns, fussent-ils Pape ou évêque, n’empêche en rien la sainteté du tout qui est garantie essentiellement par Jésus-Christ, tête de l’Eglise et auteur de la grâce.

Exemple typique de repentance ! On connaît les arguments de nos ennemis : l’Eglise n’est pas sainte à cause des Croisades, l’Eglise n’est pas sainte à cause de l’Inquisition, l’Eglise n’est pas sainte à cause de l’affaire Galilée, l’Eglise n’est pas sainte à cause de la Colonisation, l’Eglise n’est pas sainte à cause d’Alexandre VI Borgia qui couchait avec ses propres filles, l’Eglise n’est pas sainte à cause de Pie XII et les nazis, l’Eglise n’est pas sainte à cause des guerres de religion, l’Eglise n’est pas sainte à cause de l’esclavagisme, …, …, … l’Eglise n’est pas sainte à cause de Jean-Paul II, donc Jean-Paul II n’est pas Pape ! Tant qu’à faire, pourquoi ne pas nier l’existence de l’Eglise parce que Jean-Paul II est un mauvais Pape ?

Le salut des âmes dans la Fraternité Saint Pie X :

Où donc est-il dit que la Fraternité Saint Pie X est l’Eglise, elle qui a toujours dit qu’elle était DE l’Eglise ?
Où donc est-il dit qu’il fallait fuir les chapelles non una cum ? Ce sont les fidèles qui ont tranché en demandant de l’aide (je connais personnellement quelques fidèles de Rennes qui en font partie), parce qu’ils ne trouvaient plus en l’ancienne chapelle du R.P. Gaillard ce qu’ils recherchaient, pas plus qu’ils ne le trouvaient dans leurs paroisses respectives.
Ce n’est pas aux prêtres ni aux fidèles de dire qui est en dehors ou dans l’Eglise, mais c’est à chaque âme de faire en sorte de garder la Foi, pour soi et pour ceux dont on a la charge. Voilà pourquoi, progressivement (le « notoirement non una cum » n’est pas si évident !), voyant la déviance que prenait la chapelle du R.P. Gaillard, certains fidèles se sont mis sous la protection de la Fraternité Saint Pie X, au prix de grands sacrifices (déplacement coûteux entre autre).

D. Le sens de « una cum » :

Une lecture attentive de la deuxième partie de la première prière du canon de la Messe montre que nous prions et offrons le sacrifice de la Messe en union avec le Pape, l’évêque du lieu et tous ceux qui sont soumis à l’orthodoxie de la Foi : qu’ils soient Pape, évêque du diocèse (ou autre évêque), fidèle. On laisse au jugement de Dieu de savoir qui parmi tous les personnages cités est dans l’orthodoxie de la Foi. En tout cas on est UN avec ceux là, Dieu les connaît, et on n’est pas UN avec les autres. C’est finalement simple et de bon sens.
La négation de la prière pour le Pape (ne pas le citer au Canon de la Messe ou en d’autres occasions comme lors d’un Salut du T.S. Sacrement) est grave, car c’est lui refuser la prière à laquelle il a droit et dont il a plus que jamais besoin. C’est là un beau piège du démon qui détourne ainsi les meilleurs fidèles de leur devoirs. Peut-être est-ce pour cela que dure la crise dans l’Eglise et que le Pape persévère dans son œcuménisme sans rendre à la vraie Messe son droit de cité ? parce qu’on ne prie pas pour lui !

Tentation sous apparence de bien, une fois de plus. Les « sédévacantistes » devraient se pencher à nouveau sur le discernement des esprits cher à Saint Ignace de Loyola.

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La discussion

images/icones/sacrecoeur.gif Article simple par Romain (2005-05-04 19:48:05)
     images/icones/1x.gif Excellent! par Jean-Paul PARFU (2005-05-04 20:20:48)
     images/icones/bravo.gif Je souscris à ce texte... par Lutefisk! (2005-05-12 21:10:36)
     images/icones/fleche2.gif Réponse point par point (première partie) par N.M. (2005-05-12 22:47:29)
     images/icones/vatican.gif texte très faible, désolé Romain par Pax (2005-05-12 23:09:52)
         images/icones/hein.gif Pourquoi ? Pourquoi d'autres que ... par PGM (2005-05-13 00:31:24)
             images/icones/vatican.gif car quasi absence d'arguments par Pax (2005-05-13 00:51:45)
                 images/icones/tao.gif Mais de qui ... par PGM (2005-05-13 02:18:10)
     images/icones/fleche2.gif Réponse point par point (deuxième partie) par N.M. (2005-05-12 23:43:24)
         images/icones/carnet.gif En somme NM ... par PGM (2005-05-13 02:16:45)
             images/icones/livre.gif il est à noter que ... par PGM (2005-05-13 03:58:06)
             images/icones/carnet.gif Défense du magistère ordinaire et universel par N.M. (2005-05-13 08:30:47)
                 images/icones/find.gif Questions par PGM (2005-05-13 23:51:21)
                     images/icones/fleche2.gif Réponse par N.M. (2005-05-14 00:06:51)
                 images/icones/fleche3.gif Erratum par N.M. (2005-05-14 00:20:15)
     images/icones/carnet.gif Réponses point par point (troisième partie) par N.M. (2005-05-14 17:43:48)