cher ami, mais je veux que vous sachiez que le message que vous avez pris la peine d'écrire me touche pour deux raisons :
- pour la bienveillance et l'amitié que vous déployez ;
- pour la souffrance, l'écartèlement, l'inquiétude qui affleure çà et là. J'y vois, pour ma part, l'effet de notre commune condition d'orphelins. Qu'elle nous incite à prier pour l'Église et à prier les uns pour les autres.
Abbé Hervé Belmont |