de questions diverses et variées d'ordre plutôt pratique, que je me permets de poser puisque ces 48h pourraient s'appeler "Le sédévacantisme sans tabou" (aucun?) :
- comment fait un prêtre non una cum pour se confesser s'il n'a pas à proximité de prêtre de la même "tendance" qui accepte de l'absoudre? Peut-il encore recourir au sacrement de pénitence?
- si l'on refuse le principe des sacres : est-il encore possible d'être confirmé? Comment fait-on pour les saintes huiles? |