que le chagrin, les pleurs ou que sais-je. Par contre, un faux sentiment artificiel de joie, lui, est bel et bien conciliaire.
Notons que Monsieur mon saint patron, premier occupant du saint-Siège, a toujours été représenté dans l'iconographie avec une certaine expression de tristesse tenant à son repentir après le reniement que nous lui connaissons.
Ainsi, donc les allégations de « joie » de Jean-paul II lors de ses derniers jours ( pour autant que cela soit la vérité )ne sauraient constitué une preuve en soi de sa catholicité.
En fait, s'il est un état propre aux saints, bien plutôt que la « joie » conciliaire, c'est la sérénité catholique, cette constance née d'un relatif abandon à la volonté divine.
In Christo,
PGM
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