d'évoquer l'abbé Berto, prêtre romain, tête métaphysique (c'est bien rare) et coeur d'une délicieuse tendresse, dévoré de zèle et de bonté. A mes yeux, il est vraiment « le » prêtre comme chaque prêtre voudrait être.
Oui, merci, cher ami.
Et méditez ce témoignage de Jean Madiran, dont je regrette de ne transcrire qu'une phrase, car tout le paragraphe est animé d'un souffle de foi et d'immense désolation : « Et encore du même coup, et non moins immédiatement, ils [l'Abbé Berto et Luce Quenette] savaient que le saint-siège, en laissant s'établir et se prolonger une telle abomination [les nouveaux catéchismes], manifestait une défaillance terrible, qui finissait à la longue par ressembler à une sorte de vacance. » [Itinéraires n°226 page 8].
Et l'Abé Berto n'a pas connu le « novus ordo missae » ni la suite...
Abbé Hervé Belmont |