tant c'est l'argument qui jette à bas toute la machine sédévacantiste, soit celui de la disparition de l'Église. Ils s'en sortent par une pirouette en baptisant la chose « éclipse », mais c'est bien de la disparition totale de l'Église enseignante dont il s'agit, de sa disparition comme société visible.
En somme, durant cette triste époque qui est la nôtre, un catholique doit naviguer entre deux abysses, deux erreurs, entre la tentation de croire à la disparition de l'Église d'une part et la tentation de croire que les erreurs de Vatican II et de ce qu'il faut bien appeler le « conciliarisme », la religion conciliaire, relèvent du magistère donc de la foi catholique.
Nous risquons d'être assez surpris après la crise.
In Christo,
PGM
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