pape du VIIe s. et aurait été en vigueur jusqu'au XIIIe s.
On remarquera que :
- si le serment promet à celui qui altèrera la doctrine catholique toutes les foudres de la justice divine et pire, jamais il n'affirme que le contrevenant est déchu de sa qualité de pape;
- que s'il était impossible pour un pape d'errer sous peine de perdre sa qualité pontificale, alors le libellé du serment lui-même n'aurait plus sa raison d'être.
Le serment actuel a été modifié je crois, mais dit essentiellement la même chose.
Ceci dit, il est manifeste que les papes conciliaires auront de sacrés comptes, mais alors de sacrés comptes à rendre à leur Créateur. Ils auront été l'instrument de la perte de centaines de millions d'âmes.
Et pourtant ils sont papes. Même s'ils ne prêtent pas serment.
Pensons à un autre « serment » qui lui aussi confère de sacrés grâces d'état, mais sa prestation, pas plus que les grâces offertes, ne garantissent pas qu'il réussira à chaque coup. Il commence ainsi :
« Je renonce à Satan et à ses pompes ... »
In Christo,
PGM
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