Sans vouloir tomber dans l'évènementiel, j'avoue que j'attends quand même avec impatience la fin de ce feuilleton, pourtant à peine commencé. Où finira notre héros Candidus ?
On dit souvent que les sédévacantistes qui lâchent leur position se retrouvent toujours dans ce qu'on nommera ici commodément "l'Église conciliaire", et quasi-jamais dans la FSSPX (ce qu'on explique, dans ladite fraternité, en invoquant le principe que les extrêmes se rejoignent. La position juste est, dit-on, un sommet particulièrement difficile à atteindre, et il est donc plus facile de la contourner que d'entreprendre son escalade. On se retrouve donc de l'autre côté sans être passé par la position qui semble, cependant intermédiaire. Les logiciens disent, eux, que sédévacantisme et ralliement conciliaire ont en commun une fausse conception de l'obéissance, et qu'il est donc plus facile de passer de l'un à l'autre que d'abandonner cette erreur commune).
Notre ami Candidus a-t-il échappé à la voie commune ? Les paris sont ouverts.
(Personnellement, je lui souhaite. Finir partisan de la liberté religieuse et l'œcuménisme coniliaire, quelle tristesse !) |