A on avis les positions sédévac et plus généralement ultra-traditionnalistes viennent entre autre d'une intérprétation maximaliste du la maxime lex orandi lex credendi.
Lorsque l'on cite cette maxime, il ne faut pas oublier que des "lex orandi" très différentes, ont existé et existent toujours dans l'Eglise. Deux rits ne sigifient pas deux fois.
Autre erreur à mon avis, la confusion entre ce qui relève de la foi et de sa discipline. Le fait que l'Eglise soit infaillible dans la promulgation des rites ne signifie pas qu'ils ne soient pas plus ou moins perfectibles.
Autre confusion, ce qui relève du magistère infaillible et des gestes privés et diplomatiques du Pape. Quand un Pape embrasse le coran ou convoque Assise, celà ne veut pas dire qu'il faut que toute l'Eglise se conforme à son geste. D'ailleurs il ne le demande pas. De même (pardon pour la comparaison) lorsqu'un pape de la Renaissance commande un assassinat politique, celà n'est pas une abrogation solenelle du sixième commandement.
On s'accorde à définir l"'intégrisme" comme un idéalisme qui donne la même valeur à toutes les vérités, niant la complexité du monde au profit d'une sorte de "matérialisme" de la foi, où la vérité ne procèderait plus d'une personne (le Christ) mais de tout ce qui en procède (Eglise, Magistère) sans prendre en compte le caractère limité des moyens humains par lequel ils s'expriment, et de la faiblesse des hommes. |