Et ancien. Beaucoup de problèmes n'étaient pas aussi clairs que maintenant.
Vous pouvez tout trouver sur mon site dans les archives, bulletin ACRF n° 3, mise au point.
L'affaire étant publique et pour éviter tout jugement téméraire, j'ai précisé ce qu'il en était. Je n'ai rien à cacher.
Mauvais juge de mon affaire (on comprend pourquoi, car partie prenante), je me suis fié aux jugements d'hommes que je considèrais les plus compétents alors, c'est-à-dire Mgr Guérard des Lauriers, Mgr Lefebvre, l'abbé Des Graviers, avocat ecclésiastique et l'abbé Coache, avocat ecclesiastique, qui m'a marié. Qui devais-je contacter de mieux ?
Il est difficile de remettre en cause leur jugement. L'abbé Des Graviers a précisé en 1989 que si mon affaire avait été jugée quarante ans avant, il y aurait eu le même jugement.
Par contre j'ai entendu beaucoup d'incompétents, qui ne connaissant même pas le dossier, se permettent de donner en deux minutes une conclusion péremptoire. J'ai tout entendu.
Oui il s'agit des tribunaux de la secte conciliaire. Mais j'ai pris avis des personnes les plus exigeantes sur ce problème qui m'ont permis de le faire à condition de prendre en final l'avis des personnes citées plus haut. On savait l'intransigeance morale de Mgr Lefebvre sur ce sujet, l'intransigeance de Mgr Guérard sur la secte, et les compétences canoniques des deux abbés Coache et des Graviers.
On use des conciliaires pour avoir un certfificat de baptême, on use des tribunaux de la République pour défendre ses droits, j'ai usé des tribunaux ecclesiastiques pour résoudre en partie mon problème.
Les gens de bonne foi comprennent, les gens malveillants auront toujours quelque chose à redire.
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