Cher m. l'abbé,
Ne serait-il pas opportun d'indiquer à nos amis FSSPX (puisque sur ce chapitre nous nous accordons dans une lage mesure) que leur obsession de l'infaillibilité n'a rien de catholique? Que s'il fallait attendre une décision infaillible pour obéir, l'unité catholique serait impossible? Que jamais dans le passé on ne s'est comporté de la sorte, d'après un tri entre ce qui est infaillible et ce qui ne l'est pas? Que "non-infaillible", ou même "douteusement infaillible", n'équivaut pas à "optionnel"? Bref que l'Eglise vit dans un régime harmonieux de communion hiérarchique qui suppose une attitude filiale de la part de ses membres tout à l'opposé du spectacle qu'ils donnent.
On rougit d'avoir à rappeler de telles évidences
Moi je suis un "moderniste" à leurs yeux, mais vous, peut-être vous évouteront-ils... |