Je suis loin d'être aussi brillant que vous, cher Petrus, c'est pourquoi je ne répondrai que par questions...
1) Selon vous, la notion de "liberté" sous entend-elle liberté de choisir entre le bien et le mal, ou liberté de choisir le meilleur chemin pour arriver à un bien (non obstent le fait que le seul chemin valable soit l'Eglise, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas écrit).
2) Le véritable conscience, et non pas le "je fais ce que je veux" ne mèn-t-elle pas sans aucun doute à Dieu? Ne peut-on pas affirmer qu'un pecheur n'agit pas selon sa conscience, mais bien malgré sa conscience?
C'est à mon sens la faille qu'il existe dans votre opposition de "Quanta Cura" et de "Dignitatis Humanae". Bien sûr, ce dernier texte est flou, et demande, a priori, une lecture "à la lumière de la Tradition", et a posteriori, une explication plus claire de l'intention des pères conciliaires. Mais les opposer n'est a priori pas catholique, et a posteriori pas rigoureux...
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