J'aime bien votre formulation quand vous dites :
puisque le fidèle croit auparavant une vérité incompatible voire contradictoire
Mais ce que le fidèle croyait auparavent était-il bien ce qu'il devait croire ? En d'autres termes, l'interprétation qu'il avait du Magistère était parfaite ? La question est là.
Je crois, pour ma part, que l'Eglise éclaire toujours davantage un enseignement, et qu'elle continuera de la faire jusqu'à la fin des temps. Et que cet éclairage peut être nouveau.
Qu'en pensez-vous ?
Ion